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Couvreur à Saint-Brieuc et dans le département des Côtes-d’Armor (22)

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En bref — À Saint-Brieuc et dans le département des Côtes-d’Armor : vérifiez que la qualification RGE d’un établissement couvre vos travaux, et sa date de validité. Le département compte 324 établissements inscrits à l’annuaire RGE de l’ADEME. Dans le département des Côtes-d’Armor, 6 % des communes sont couvertes par un plan de prévention des risques naturels approuvé : l’une des dix parts les plus faibles des 100 départements relevés (médiane : 35 %).

Couverture et charpente, commune par commune

Combien d’établissements de couverture et de charpente dans les principales communes des Côtes-d’Armor ?

À Saint-Brieuc, le répertoire compte 28 établissements actifs en couverture et 3 en charpente ; à Lannion, 13 et 6 (relevé du 30 octobre 2026).

CommuneCouvertureCharpente
Saint-Brieuc283
Lannion136
Lamballe-Armor135
Dinan31
Plérin119
Ploufragan102
Loudéac31
Trégueux91

Établissements actifs des 8 communes les plus peuplées, codes d’activité 43.91B (travaux de couverture par éléments) et 43.91A (travaux de charpente). C’est un minimum : une entreprise classée sous un autre code n’est pas comptée, ni une entreprise non diffusible. Un code d’activité n’est ni une qualification, ni une garantie, et un établissement peut travailler hors de sa commune.

Les établissements qualifiés RGE

Combien d’établissements RGE compte le département des Côtes-d’Armor ?

Le département des Côtes-d’Armor compte 324 établissements (SIRET distincts) inscrits à l’annuaire RGE de l’ADEME au 30 octobre 2026 : le 11ᵉ total sur 100 départements relevés, dans le quart supérieur (médiane : 143 établissements).

Rapporté à sa surface, le département compte 4,6 établissements RGE pour 100 km², dans le quart supérieur des 95 départements dont la surface est relevée (médiane : 2,6).

Le geste le plus représenté est « Isolation par l’intérieur des murs ou rampants de toitures ou plafonds » : 283 établissements, soit 87 % du total, dans le quart supérieur des départements relevés pour ce geste (médiane : 82 %) ; viennent ensuite « Isolation des combles perdus » (177) et « Fenêtres de toit » (85).

Comparé aux autres départements relevés, une plus petite part des établissements porte ici le geste « Isolation des toitures terrasses ou des toitures par l’extérieur » : 16 %, contre 32 % en médiane.

Geste de travaux (annuaire RGE)Établissements
Isolation par l’intérieur des murs ou rampants de toitures ou plafonds283
Isolation des combles perdus177
Fenêtres de toit85
Isolation des toitures terrasses ou des toitures par l’extérieur52

Un établissement peut porter plusieurs gestes : les lignes du tableau ne s’additionnent pas.

Ce que recense l’annuaire RGE : des établissements qualifiés pour des gestes de travaux (isolation, par exemple), pas des métiers. Un établissement qualifié sur un geste de toiture n’est pas forcément couvreur : vérifiez que la qualification couvre vos travaux, et sa date de validité.

Avant de choisir un couvreur

Risques naturels et patrimoine : ce qui encadre vos travaux

Qu’est-ce qui encadre des travaux de toiture dans le département des Côtes-d’Armor ?

Au 31 octobre 2026, 22 des 344 communes du département sont couvertes par un plan de prévention des risques naturels approuvé, 17 sont inscrites sur la liste des sites patrimoniaux remarquables et la carte des argiles de 2026 classe 8 % de la surface du département en exposition moyenne ou forte.

6 %des communes couvertes par un plan de prévention des risques naturels approuvéGéorisques, base GASPAR — relevé du 31 octobre 2026
17communes sur la liste des sites patrimoniaux remarquablesMinistère de la Culture — relevé du 31 octobre 2026
8 %de la surface en exposition moyenne ou forte aux argilesGéorisques, carte de 2026 — relevé du 27 septembre 2026

Les plans de prévention des risques naturels

Au 31 octobre 2026, 22 des 344 communes des Côtes-d’Armor (6 %) sont couvertes par au moins un plan de prévention des risques naturels approuvé (base GASPAR, Géorisques), l’une des dix parts les plus faibles des 100 départements relevés (médiane : 35 %). Le département compte 11 plans approuvés ; ceux qui couvrent le plus de communes portent sur l’inondation (14 communes, 10 plans). Dans la base, un autre plan est prescrit dans le département sans y être approuvé. Le plan approuvé le plus récent date du 16 avril 2025.

RisqueCommunes couvertesPlans approuvés
Inondation1410
Plusieurs risques (plan multirisque)81

Chaque plan compte une fois, dans une seule ligne : un plan qui porte plusieurs risques est rangé dans « plusieurs risques ». Une commune peut être couverte par plusieurs plans : la colonne des communes ne s’additionne pas.

Les sites patrimoniaux remarquables

Sur la liste nationale des sites patrimoniaux remarquables (ministère de la Culture, relevé du 31 octobre 2026), le département des Côtes-d’Armor compte 17 communes, dans le quart supérieur des 100 départements relevés (médiane : 10) : Châtelaudren-Plouagat, Dinan, Erquy, Guingamp, Jugon-les-Lacs, La Roche-Jaudy, Lamballe-Armor, Lannion, Lanvallay, Moncontour, Paimpol, Perros-Guirec, Pontrieux, Quintin, Saint-Brieuc, Trédrez-Locquémeau et Tréguier. La plus ancienne date de création initiale que la liste donne pour ces sites est le 27 juin 1985.

La liste nomme des communes, pas des rues : le périmètre du site se lit sur l’Atlas des patrimoines.

Les argiles : la carte de 2026

Sur la carte d’exposition au retrait-gonflement des argiles révisée par l’arrêté du 9 janvier 2026, 8 % de la surface des Côtes-d’Armor est en exposition moyenne (aucune partie en exposition forte), l’une des dix parts les plus faibles des 95 départements couverts par la carte (médiane : 61 %). L’exposition faible couvre 51 % de la surface ; le reste n’est classé dans aucun des trois niveaux.

Ce que disent les diagnostics énergétiques

Que disent les diagnostics énergétiques des Côtes-d’Armor sur l’isolation des combles ?

Parmi les 54 127 DPE qui renseignent les combles, 25 % déclarent une isolation insuffisante, au-dessus de la médiane des 98 départements relevés (22 %).

54 127DPE renseignant l’isolation des comblesBase DPE, ADEME — relevé du 30 octobre 2026
25 %de ces DPE : combles déclarés insuffisantsBase DPE, ADEME — relevé du 30 octobre 2026

Sur 111 495 diagnostics de performance énergétique (DPE) des Côtes-d’Armor relevés dans la base de l’ADEME au 30 octobre 2026, 54 127 renseignent l’état d’isolation des combles (49 %), dans le quart inférieur des 98 départements relevés (médiane : 54 %).

Parmi les diagnostics relevés, la période de construction la plus fréquente est « avant 1948 » ; dans l’ensemble des départements relevés, la période qui arrive le plus souvent en tête est « 1948-1974 » (61 sur 96).

Diagnostics (DPE) du départementNombre
Isolation des combles déclarée insuffisante13 659
DPE qui renseignent l’isolation des combles54 127
DPE relevés au total111 495

Lecture : ces chiffres portent sur les DPE qui renseignent ce poste, pas sur l’ensemble des logements du département.

L’âge des logements et le vent

Quels logements et quel vent dans le département des Côtes-d’Armor ?

Dans le département des Côtes-d’Armor, 83 % des résidences principales sont des maisons et 66 % de celles achevées avant 2021 datent d’avant 1991 (Insee, 2023) ; au poste médian de Météo-France, une rafale de 100 km/h ou plus survient 2,9 jours par an (2016-2025).

Les logements

Le recensement de 2023 (Insee) compte 290 789 résidences principales dans le département des Côtes-d’Armor, dont 83 % de maisons, l’une des dix parts les plus élevées des 100 départements relevés (médiane : 67 %). 66 % de celles achevées avant 2021 datent d’avant 1991, en dessous de la médiane des 100 départements relevés (70 %).

L’Insee ne coupe pas en 1997 : la part d’avant juillet 1997 est donc au moins celle-ci. Si le permis de votre logement date d’avant le 1ᵉʳ juillet 1997, son toit peut contenir de l’amiante, ce que l’œil ne dit pas : avant des travaux confiés à une entreprise, le maître d’ouvrage ou le propriétaire fait rechercher l’amiante (Code du travail, art. L4412-2).

Le vent

De 2016 à 2025, 11 postes de Météo-France ont mesuré la rafale du jour dans le département, sur au moins 80 % des jours. Au poste médian, une rafale de 100 km/h ou plus survient 2,9 jours par an, l’un des dix comptes les plus élevés des 97 départements relevés (médiane : 0,8 jour). Le poste qui en compte le plus, « ILE-DE-BREHAT », en relève 8,9 jours par an. La plus forte rafale de la période atteint 175 km/h, le 2 novembre 2023, au poste « ILE-DE-BREHAT » (25 m d’altitude).

Le vent fort revient ici plus souvent que dans la moitié des départements : demandez que le devis nomme la fixation des rives, et lisez la garantie tempête de votre contrat.

Poste médian : la moitié des postes comptent plus de jours, l’autre moitié moins. Un poste mesure le vent à son emplacement, pas sur votre toit ; 100 km/h est un repère de comptage, ni un seuil d’assurance ni une règle de pose.

Dans la région Bretagne

Comment le département des Côtes-d’Armor se situe-t-il dans la région Bretagne ?

Dans la région Bretagne, le département des Côtes-d’Armor arrive au 3ᵉ rang sur 4 pour le nombre d’établissements RGE.

Sa part de communes couvertes par un plan de prévention des risques naturels approuvé est la plus faible de la région.

Un chantier de toiture dans ce département ? Quelques questions sur le chantier, puis vos coordonnées : nous cherchons à transmettre votre demande à des couvreurs de votre secteur, sans garantie de réponse ni de délai.

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Sources

Chaque chiffre de cette page vient d’un jeu de données public (ADEME, Géorisques, ministère de la Culture, Insee, Météo-France), avec sa date de relevé ; les rangs et médianes sont calculés sur les départements relevés.

Cette page fait partie du dossier « Couvreur ».